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29 • 30 • 31 mai 2026

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Adam et Eve, 2020-2021, bois, caisses de munitions, diptyque : 242 x 99 x 12 cm / 244 x 100 x 10,5 cm.

RABOUAN MOUSSION

Cédric Quissola, Avalanche, 2018

Ségolène Brossette Galerie

Ricardo Fernandes

Kássia Borges Mytara 1962, Brésil

"'Femme Jibóia"

  • Femme Jibóia, Kássia Borges Mytara, photo Sami Korhonen @ricardofernandesgallery

Femme Jibóia, Kássia Borges Mytara, photo Sami Korhonen @ricardofernandesgallery

Carte blanche à Kássia Borges Mytara

L’exposition individuelle de l’artiste autochtone brésilienne Kássia Borges Mytara dans notre galerie parisienne explore la profonde et multifacette signification de la jibóia (le boa sacré) dans la culture indigène brésilienne.

Pour de nombreuses ethnies, comme les Huni Kuin, la jibóia est un être sacré, associé à divers aspects culturels et spirituels. Gardienne des graphismes indigènes, elle représente des motifs et dessins traditionnels utilisés dans l’artisanat et d’autres expressions culturelles. Les formes géométriques dans la culture indigène symbolisent non seulement les connaissances mathématiques et la pensée rationnelle, mais aussi les cultures et ethnies elles-mêmes. Leur répétition signifie l’organisation sociale et le respect des règles au sein des communautés.

La jibóia est un symbole de protection et de sagesse, mentionnée fréquemment dans les mythes et les histoires. Elle est puissante, hypnotisante, influente, et gardienne des forêts et des rivières. Se déplaçant en courbes et en équilibre avec la nature, elle reste en contact permanent avec la terre tout en ayant la capacité de se mouvoir de manière forte et dominante. Les vases et céramiques miniatures dans la construction de l’œuvre Femme Jibóia symbolisent le travail partagé, la production et le pouvoir des femmes à s’organiser pour protéger leur communauté.
Les épines, observées dans les œuvres de Kássia Borges Mytara, symbolisent les phases difficiles de la vie, les défis et obstacles, ainsi que la force et la résilience nécessaires pour les surmonter. Elles rappellent que, malgré les difficultés, il est possible de grandir et de s’épanouir, tout comme les plantes épineuses qui survivent dans des environnements hostiles.
Ce symbolisme se retrouve dans les mythes et les pratiques de guérison, où les épines représentent la surmontée des douleurs et des difficultés, métaphore des diversités de la vie et des problèmes auxquels les peuples sont confrontés.

La jibóia de l’artiste, composée d’une queue, d’un corps et d’une tête, représente la résistance des communautés face à la diversité et aux défis posés par les colonisateurs. Symbole de protection et de stabilité, les serpents sont protecteurs mais aussi dévoreurs, nécessitant respect.
La Jibóia est la femme, l’entité spirituelle qui protège l’entrée des communautés tribales. Lorsqu’un indigène souhaite découvrir le monde extérieur, la jibóia ne l’en empêche pas, mais ne permet pas à la personne de revenir, protégeant ainsi ceux à l’intérieur de la communauté des influences extérieures.

Kássia Borges Mytara, par son œuvre Femme Jibóia, met en avant l’élément féminin, toujours présent dans les actes de travail et d’alimentation, où les tâches sont réparties équitablement. La jibóia, dans la vie indigène, symbolise la protection spirituelle et la sagesse. En tant que féministe engagée, l’artiste souligne l’importance du rôle des femmes dans la préservation et la transmission des valeurs culturelles, tout en revendiquant leur pouvoir et leur résilience face aux défis contemporains.

Exposition personnelle de Kássia Borges Mytara

Du 19 avril au 2 juin 2025

Rendez-vous

Dimanche 25 mai 2025 à 11h00

Visite guidée et brunch – Ricardo Fernandes

Voir tout l’agenda
132-140 Rue des Rosiers
Saint-Ouen-sur-Seine, France
06 81 35 12 87 www.ricardofernandes.biz

La galerie

Depuis 2007 à Paris, la galerie Ricardo Fernandes ouvre les portes du marché international de l’Art Contemporain à de talentueux artistes.

Elle s’inscrit dans la continuité d’un travail de plus de vingt-cinq ans qui a commencé par l’inauguration d’une première galerie au Brésil et a donné naissance à une carrière internationale au cours de laquelle Ricardo Fernandes s'est activement engagé dans la promotion de ses artistes.

La galerie fait partie d’un mouvement de galeries d'art contemporain parisiennes, extrêmement dynamiques et résolument cosmopolites, qui affirment à chaque exposition leurs valeurs internationales et artistiques.

Installée depuis 2017 à Saint-Ouen, la galerie propose des expositions d’arts plastiques dans les domaines les plus divers (peinture, sculpture, photographie, installations…) et s’ouvre à une large variété d’expressions artistiques contemporaines.

Par son soutien constant à des artistes internationaux et son implication dans le développement d’un marché international en pleine expansion, la galerie Ricardo Fernandes participe à la diversité et à l’interaction artistique et culturelle de la ville de Paris.

La galerie propose des expositions d’arts plastiques liées aux domaines les plus divers (peinture, sculpture, photographie, installations…) et s’ouvre à une large variété d’expressions artistiques contemporaines.

Par son soutien constant à des artistes internationaux et son implication dans le développement d’un marché international en pleine expansion, la galerie Ricardo Fernandes participe à la diversité et à l’interaction artistique et culturelle de la ville de Paris.

Les artistes de la galerie

Ana Luiza Rodrigues, Antonio Sergio Moreira, José Diniz, Juan Esteves, Kássia Borges Mytara, Kati Riikonen, Leopoldo Martins, Lita Cerqueira, Loredana, Lucia Adverse, Lula Ricardi, Marcelo Solá, Mathilde Thiennot, Sami Korhonen, Sylvia Morgado

Galerie sélectionnée par Chris Cyrille Isaac

Dans le thème « Art contemporain »

Julio Villani, Lettres Brisees 2, 251x130.

Galerie RX&SLAG

Julio Villani 1956, Brésil

"L'eau rougie de la veine mémoire"

Gregory Hodge, Afterlight, 2025. Acrylique sur lin, 130 x 97 cm © Courtesy Galerie Anne-Laure Buffard

Galerie Anne-Laure Buffard

Gregory Hodge 1982, Australie

"Afterlight, Solo Show Gregory Hodge"

Yves Klein, L’Esclave mourant d’après Michel-Ange, 1962

Galerie Jean-François Cazeau

Eduardo Arroyo, César, Gaston Chaissac, Paul Delvaux, Leonor Fini, Gen Paul, Henri Hayden, Auguste Herbin, Marcel Janco, Paul Klee, Yves Klein, Jean Lacombe, Fernand Léger, Eugène Leroy, Aristide Maillol, André Masson, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Paul Elie Ranson, Auguste Renoir, Ker-Xavier Roussel, Niki de Saint-Phalle, Kees Van Dongen

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"La Figuration dans tous ses états"

Dans le thème « Artistes femmes »

Anne Manoli, Sauvage est le vent, 2017, Peinture à l’huile, cire et emulsion sur toile, 158 x 198 cm

Berthet-Aittouarès

Anne Manoli, Yann Bagot, Paul Iratzoquy

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"La nature en question"

Yves Klein, L’Esclave mourant d’après Michel-Ange, 1962

Galerie Jean-François Cazeau

Eduardo Arroyo, César, Gaston Chaissac, Paul Delvaux, Leonor Fini, Gen Paul, Henri Hayden, Auguste Herbin, Marcel Janco, Paul Klee, Yves Klein, Jean Lacombe, Fernand Léger, Eugène Leroy, Aristide Maillol, André Masson, Amedeo Modigliani, Pablo Picasso, Paul Elie Ranson, Auguste Renoir, Ker-Xavier Roussel, Niki de Saint-Phalle, Kees Van Dongen

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"La Figuration dans tous ses états"

Jeanne Vicerial, Présence Amnios, 2025, Cordes, fils, cuivre et laiton doré à l'or fin, Photographie : Laurent Edeline, Courtesy TEMPLON, Paris-Bruxelles-New York

TEMPLON, Paris-Bruxelles-New York

Jeanne Vicerial 1991, France

"Nymphose"

Dans le thème « Carte blanche »

Galerie Zlotowski

Pierrette Bloch, Ella Bergmann-Michel, Louise Bourgeois, Anne-Lise Coste (Uruk), Sonia Delaunay, Jochen Lempert, Sol Lewitt, Vera Molnar, Anthony Plasse, Helen Mirra, Kurt Schwitters, Georges Valmier, Arnaud Vasseux, Josselin Vidalenc, Zohreh Zavareh

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"chevaliers errantes"

Elizabeth Lennard, Flower Mold, Red, 2010.

Les Douches la Galerie

August Sander, Daniel Masclet, Anna et Bernhard Blume, Michel Journiac, Valérie Belin, Stéphane Couturier, Elizabeth Lennard, Henri Foucault, Denis Darzacq, Alain Fleischer, Patrick Tosani, Ghislaine Vappereau, François Kollar, Roger Catherineau, Bernard Plossu etc..

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"Dans ma cuisine"

Rafael Domenech,

193 Gallery

Rafael Domenech 1989, Cuba/États-Unis

"Flowers blooming on acid"

Dans le thème « Ecologie / Environnement »

Vivian Van Blerk, La Clairiere, Sculpture ceramique, 65×65×70 cm.

Galerie Dominique Fiat

Vivian Van Blerk 1971 — 2024, Afrique du Sud

"Memento Mori"

Guillaume Castel, Palma, acier Corten et inox, 19 x 25 x 29 cm, 2024, © Guillaume Castel, Courtesy Galerie Ariane C-Y.

Galerie Ariane C-Y

Guillaume Castel 1980, France

"Jardin des simples"

En premier plan :Cristina Almodóvar, AFFLEUREMENT ROCHEUX, 2024, Carton collé sur bois et vernis, 140 x 220 x 80 cm

En arrière plan : Cristina Almodóvar, MARCOS, Evasion, 2025, Encre sur papier encadré, carton encollé et vernis, 177 x 295 cm

Galerie Dutko

Cristina Almodóvar 1970, Espagne

"Au-delà de la matière"

Dans le thème « Installation / performance »

Joris Van de Moortel
music enjoys direct access to the soul, has an immediate echo of response since we have music within ourselves, 2025, Huile sur lin et cadre en acier de l’artiste avec deux sculptures de tête faites en résine acrylique et patine effet bronze (une avec le nez droit et une avec le nez cassé), © Courtesy of the artist and Galerie Nathalie Obadia Paris/Brussels

Galerie Nathalie Obadia

Joris Van de Moortel 1983, Belgique

"Le poids du ciel illumine la terre"

Rafael Domenech,

193 Gallery

Rafael Domenech 1989, Cuba/États-Unis

"Flowers blooming on acid"

Diego Bianchi, Jacobsen, 2019, chrome pipes, wood, plastic, 181 x 150 x 80 cm

Galerie Jocelyn Wolff

Diego Bianchi 1969, Argentine

"ThéâtrEErreuR"

Dans le thème « Scène latine »

Paula Siebra, Mesa de cabeceira com revólver, luvas e flor | Table de chevet avec revolver, gants et fleur, 2025, huile sur toile, 30 x 40 cm, MW.PSI.267, Photo credit: EstudioEmObra, Courtesy of the artist and Mendes Wood DM, São Paulo, Brussels, Paris, New York, Copyright The Artist

Mendes Wood DM

Paula Siebra 1998, Brésil

"O estranho familiar"

Iván Navarro, The Eye, 2025, Néon, bois, courant électrique/ Neons, wood and electric energy, 120 × 140 cm — 47 1/4 × 55 in.
Photographie : Thelma Garcia. Courtesy TEMPLON, Paris-Bruxelles-New York

TEMPLON, Paris-Bruxelles-New York

Iván Navarro 1972, Chili

"Cyclops"

MAX ERNST & JOAQUÍN FERRER -

GALLERIA CONTINUA

Max Ernst & Joaquín Ferrer

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"Les surprises du hasard"

Dans le thème « Sculpture »

Jeanne Vicerial, Présence Amnios, 2025, Cordes, fils, cuivre et laiton doré à l'or fin, Photographie : Laurent Edeline, Courtesy TEMPLON, Paris-Bruxelles-New York

TEMPLON, Paris-Bruxelles-New York

Jeanne Vicerial 1991, France

"Nymphose"

Sophie Whettnall, Invisible landscape, 2025, soie perforée, cadre cuivre, 51,5 x 40 x 3,5 cm, Photo © Isabelle Arthuis, Courtesy of the artist and Michel Rein, Paris/Brussels

Michel Rein

Sophie Whettnall 1973, Belgique

"Invisible"

Adam et Eve, 2020-2021, bois, caisses de munitions, diptyque : 242 x 99 x 12 cm / 244 x 100 x 10,5 cm.

RABOUAN MOUSSION

Dimitri Tsykalov 1963, Russie

"ELEMENTS"

Dans le quartier « Nord-Est (Saint-Ouen - Belleville - Pantin - Romainville) »

Photo credit: Gaïa Lamarre.

Air de Paris

Mona Filleul 1993, France/Suisse

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"Air de Tranny"

Laura Huertas Millán, El laberinto, 2018, 21 mins, 16 mm into HD, images trouvées Courtesy de l'artiste.

Marcelle Alix

Ella C Bernard, Cécile Bouffard, Omar Castillo Alfaro, Caroline Rose Curdy, Pierre Dumaire, Laura Huertas Millán, Liz Magor, Rafael Moreno, Nicole, Hatice Pinarbaşi et Jean-Charles de Quillacq

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"El fantasma de Tennessee"

Diego Bianchi, Jacobsen, 2019, chrome pipes, wood, plastic, 181 x 150 x 80 cm

Galerie Jocelyn Wolff

Diego Bianchi 1969, Argentine

"ThéâtrEErreuR"

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